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 Guérison du féminin blessé – les blessures de l’âme

Guérison du féminin blessé :
les blessures de l'âme

 

La blessure d’abandon : quand tu as appris à t’accrocher pour ne pas être laissée

Il y a cette peur sourde, parfois invisible,

celle d’être laissée derrière.

Pas forcément abandonnée physiquement,

mais émotionnellement.

Alors tu t’attaches fort.

Tu anticipes.

Tu donnes beaucoup, parfois trop,

pour être sûre de ne pas être oubliée.

La blessure d’abandon ne parle pas d’amour,

elle parle de sécurité.

De ce moment ancien où tu as compris

que l’amour pouvait partir sans prévenir.

Mais aujourd’hui, tu n’es plus cette petite fille impuissante.

Tu peux t’offrir la stabilité que tu cherches à l’extérieur.

Tu peux apprendre à rester avec toi,

même quand l’autre s’éloigne.

Guérir l’abandon,

ce n’est pas devenir indépendante à l’extrême.

C’est ne plus se perdre quand l’autre vacille.

C’est savoir que ta présence à toi-même

ne disparaîtra pas.

 

La blessure de rejet : quand tu crois devoir changer pour être aimée

Il y a ce réflexe de te modifier légèrement.

De lisser tes mots.

De contenir tes émotions.

De ne pas prendre trop de place.

Parce qu’un jour,

tu as senti — ou cru —

que telle que tu étais,

tu étais “de trop”.

Le rejet laisse une trace profonde :

celle de douter de sa légitimité à exister pleinement.

Alors tu cherches l’approbation,

tu ajustes ta personnalité,

tu fais attention à ne pas déranger.

Mais l’amour véritable ne te demande pas de disparaître.

Il ne te demande pas de devenir quelqu’un d’autre.

Il te rencontre là où tu es.

Guérir le rejet,

c’est oser être visible sans se contracter.

C’est accepter que tout le monde ne t’aimera pas —

et que ce n’est pas une condamnation.

Tu n’as rien à corriger.

Tu as seulement à t’habiter.

 

La blessure de trahison : quand faire confiance devient dangereux

Tu as peut-être cru.

Ouvert ton cœur.

Et quelque chose s’est brisé.

Une promesse non tenue.

Une loyauté rompue.

Une vérité cachée.

Depuis, tu contrôles.

Tu anticipes.

Tu gardes un œil ouvert, même quand tu aimes.

La blessure de trahison ne rend pas dure,

elle rend vigilante à l’excès.

Elle crée une illusion de maîtrise

pour ne plus jamais ressentir l’effondrement.

Mais la confiance ne revient pas

en surveillant davantage.

Elle revient quand tu apprends à te faire confiance à toi.

À écouter tes ressentis.

À poser des limites claires.

À partir quand quelque chose ne te respecte plus.

Guérir la trahison,

ce n’est pas croire aveuglément.

C’est savoir que tu te choisiras,

quoi qu’il arrive.

 

La dépendance affective : quand l’autre devient ton point d’ancrage

Tu te sens vivante dans le lien.

Mais vide quand il s’éloigne.

Tu penses beaucoup à l’autre,

parfois plus qu’à toi.

La dépendance affective n’est pas un manque d’amour de soi.

C’est un excès de peur de perdre.

Une confusion entre amour et survie émotionnelle.

Tu ne veux pas être seule.

Parce que la solitude te confronte à un vide ancien.

Alors tu t’accroches à la relation

comme à une bouée.

Mais l’amour n’est pas censé être un sauvetage.

Il est censé être une rencontre entre deux êtres entiers.

Guérir la dépendance,

ce n’est pas se couper de l’amour.

C’est se reconnecter à soi

jusqu’à ne plus avoir besoin de s’oublier pour être aimée.

Quand tu deviens ton propre point d’ancrage,

les relations changent naturellement.

 

Se reconstruire après la blessure : aimer sans se renier

Il y a un moment où tu ne veux plus revivre les mêmes histoires.

Pas par lassitude,

mais par conscience.

Tu ne veux plus d’un amour qui te fait douter.

Ni d’un lien qui t’épuise.

Ni d’une relation où tu dois te contracter pour rester.

Alors tu apprends.

Lentement.

À écouter ton corps.

Tes signaux.

Tes limites.

Tu ne cherches plus à être choisie à tout prix.

Tu choisis aussi.

Guérir le féminin blessé,

c’est passer de “pourvu qu’on m’aime”

à “je mérite un amour qui me respecte”.

Et ce basculement change tout.

Parce qu’aimer sans se renier,

c’est la plus grande guérison qui soit.

 

La blessure d’injustice : quand tu as appris à te couper de tes émotions pour tenir

Il y a cette impression tenace

que tu dois être irréprochable pour être respectée.

Juste.

Droite.

Forte.

Parce qu’un jour,

tu as ressenti que ce que tu vivais n’était pas juste.

Que tes émotions n’étaient pas entendues.

Que tu devais ravaler ce que tu ressentais

pour rester digne.

La blessure d’injustice naît souvent

dans un environnement froid, exigeant, ou incohérent.

Là où l’on demande beaucoup,

mais où l’on donne peu de reconnaissance émotionnelle.

Alors tu t’es construite une carapace.

Tu as appris à contrôler,

à intellectualiser,

à ne pas trop montrer ce qui te traverse.

Mais cette rigidité t’épuise.

Parce qu’elle t’éloigne de ton cœur.

Guérir l’injustice,

ce n’est pas devenir injuste à ton tour.

C’est t’autoriser à ressentir sans te juger.

À pleurer sans te sentir faible.

À reconnaître ta douleur même si personne ne l’a validée.

Tu as le droit d’être touchée.

Tu as le droit d’être sensible.

Tu n’as plus besoin d’être dure pour être digne.

 

La blessure d’humiliation : quand tu as appris à avoir honte de toi

Il y a cette honte discrète,

celle que tu ne sais pas toujours nommer.

La peur d’être vue dans ta vulnérabilité.

La crainte d’être jugée, exposée, rabaissée.

La blessure d’humiliation se construit

quand on t’a fait croire que certaines parts de toi

étaient “mal”,

“trop”,

ou “indécentes”.

Ton corps.

Tes émotions.

Tes besoins.

Ton désir.

Ta fatigue.

Alors tu t’es rabaissée avant qu’on ne le fasse.

Tu as minimisé ce que tu ressentais.

Tu as parfois accepté l’inacceptable,

pensant que c’était ce que tu méritais.

Mais la honte n’a jamais été la vérité.

Elle est une empreinte.

Un conditionnement.

Pas ton essence.

Guérir l’humiliation,

c’est relever la tête sans agressivité.

C’est te regarder avec tendresse.

C’est cesser de te punir pour exister.

Tu n’as rien à cacher.

Rien à effacer.

Rien à réparer pour avoir le droit d’être aimée.

 

Intégration du féminin blessé

Abandon, rejet, trahison, dépendance, injustice, humiliation…

Ces blessures ne te définissent pas.

Elles expliquent certains réflexes,

pas ta valeur.

Les voir, les nommer,

ce n’est pas t’enfermer dedans.

C’est reprendre ton pouvoir.

La guérison ne consiste pas à ne plus être touchée,

mais à ne plus te perdre quand ça touche.

Et à chaque fois que tu choisis la conscience plutôt que la fuite,

la douceur plutôt que la dureté,

tu réécris l’histoire.

 

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